eelv2, l’alternative pour le Congrès du 29 mai 2011: hissons EELV à la hauteur des espoirs, des talents et des enjeux‏

Bonjour,

Lors du Congrès du 29 mai nous aurons donc à choisir , à travers la motion pour laquelle nous voterons, l’équipe que nous pensons la plus à même de conduire la politique que nous voulons pour EELV dans les 3 ans à venir.

Nous pouvons trouver les textes des motions régulièrement actualisées sur le site eelv et commencer déjà à les lire et les comparer. Certaines vous sembleront très proches. Effectivement, cela montre que nous sommes moins divers qu’il ne se le dit !
En fait, j’ai enfin compris comment ça marche. C’est la philosophie de l’équipe qui soutien la motion qui est importante. Pourquoi ? Parce que si la motion fait un bon score, on retrouvera dans notre mouvement cette philosophie pour les 3 ans à venir.

Personnellement, je soutiens la motion eelv2. Pourquoi ? Parce qu’elle nous invite à sortir des querelles internes et des guerres d’égos pour construire tous ensemble notre mouvement et hisser EELV à la hauteur des espoirs, des talents et des enjeux.

Le prochain Congrès ne doit déboucher ni sur un affrontement ni sur un statu quo: le parti à « Cécile », la coopérative à « Dany »; mais il doit servir à clarifier notre projet et à nous donner une organisation plus démocratique et plus efficace pour être capables de porter nos idées dans le débat public. Les porter plus fort et plus loin. L’écologie mérite mieux.

Je vous invite à nous rejoindre, à signer l’appel et à travailler avec nous pour construire le mouvement que nous voulons : www.eelv2.fr

Amitiés,
Felipe

Europe Ecologie Coopérative: proposition d’amendements au texte statutaire‏

Dans le cadre du processus de structuration définit par le Bureau Exécutif, voici un texte d’amendements des statuts qui reprend point par point le texte proposé par le CAP national. Pour accèder à la proposition, cliquer ici: Europe Ecologie Coopèratie

Des amendements provenant de différentes sources (mouvement politiques, associations, groupes formels et informels) ont été intégrés afin d’orienter nos statuts vers un fonctionnement plus « coopératif » : structure simplifiée, démocratique et transparente ; ouverte à la société civile en vue de réconcilier les citoyens avec la politique (la politique autrement !) au sein d’une coopérative de réflexion, de formation et d’action.

Ce travail a été réalisé au sein du groupe « contribuons au processus », un groupe d’adhérents provenant de divers horizons politiques, associatifs, culturels et géographiques.

Si après lecture, vous avez le sourire, rejoignez-nous, en adressant par mail votre signature à europeecologiecooperative@gmail.com avec votre nom prénom, ville et région. Indiquez si vous êtes adhérent, signataire ou responsable (en précisant votre fonction).

Et faites circuler, le nombre de signatures est important. Transférez ce mail à toute personne susceptible d’être intéressée et au sein de votre comité local.

Pour information, plusieurs proposition d’amendements circulent cette semaine, il est possible de signer plusieurs propositions (toutes les propositions qui correspondent à vos attentes).

Note aux signataires : peut-être n’avez-vous pas adhérés car vous attendez de voir quelle structure va se mettre en place ? Si ce projet vous convient, signez… vous aussi, vous avez droit à la parole !

Synthèse finale des travaux du groupe 4-21 chargé de l’organisation d’Europe Ecologie

Vous trouverez ci-dessous la Synthèse finale des travaux du groupe 4-21 chargé de l’organisation d’Europe Ecologie.

Cette synthèse servira de base pour les deux textes qui seront soumis, le 21 septembre, aux adhérents:
• Un texte Manifeste d’orientation politique sur les finalités du mouvement.
• Un texte sur l’organisation du mouvement (avec les grands principes, les options et « les statuts »).

Synthèse finale des travaux du groupe 4-21 chargé de l’organisation d’Europe Ecologie

La synthèse finale des 36 contributions du cahier des débats prend également en compte :
• les travaux réalisés pendant les JDE dans le cadre des 9 ateliers relatifs à la structuration d’Europe Ecologie.
• les résultats du questionnaire national (3923 adhérents ont répondu au questionnaire).
• et les compte rendus des réunions du 8 mai dans les régions.

La synthèse est présentée en 9 sous parties qui ont servi de fil conducteur pour effectuer l’analyse des contributions. Elle met en valeur les points de consensus et de dissensus au sein des contributions ainsi que les propositions innovantes et d’expérimentation qui sont présentées.
Les différents termes utilisés dans les contributions seront présentés sous forme de glossaire définissant les termes liés à l’organisation du mouvement.

Cette synthèse finale a été co-élaborée par les participants à l’atelier permanent du groupe 4-21 (ouvert aux adhérent-es) réalisé pendant les JDE de Nantes :
Laurent Petit, Elisabeth Loichot, Philippe Chemla, Florence Genestier, Felipe de la Roche, Léa Bellec, Benoit Faucheux, Sandra Lechartre, Julien Lecaille, Marija Ivanova, Alain Fournier, Anne Laure Faugère, Francine Bavay, et Anne Vignot.

A / Type d’organisation:

Toutes les contributions ont insisté sur deux points :
• se doter d’une structure transparente, démocratique et non pyramidale : « en finir avec les structures où on ne voit pas clair ».
• avoir une structure ouverte qui dispose de passerelles concrètes avec la société civile (associations, syndicats, etc.) et entre les différentes instances du mouvement

Les différentes contributions mettaient en valeur 3 types d’organisation :
• La fédération : proposée par 4 textes dont 1 texte pendant une période transitoire et dont 1 texte avec possibilité d’adhésion directe à la fédération. Parmi ces contributions, on peut distinguer deux types : les propositions de fédération de territoires (par exemple : fédération de régions ou de comité locaux) et les propositions de fédération de différentes structures (par exemple : fédération de partis)
• Le parti à structure classique : proposé par 7 textes.
• La coopérative / parti réseau : proposée par 13 textes. Les différentes contributions structurent la coopérative autour de différents piliers (exemples de piliers : politique, société civile, de groupes locaux, de réflexion, de partenaires associés, etc.). Cependant il est important de préciser que les contributions ont des définitions/ interprétations différentes du concept de coopérative et de comment la structurer.

Cela rejoint les résultats observés lors du questionnaire national :
• 73% des adhérent-es se prononcent en faveur d’un nouveau mouvement politique du type « coopératif » composé d’adhérents ayant les même droits de vote et respectant le principe 1 personne = 1 voix.

B / Le mode d’adhésion

La plupart des textes conditionne l’adhésion – quelque soit le niveau (sympatisant-es, militant-es, etc.) – à la charte des valeurs. Il y a seulement un texte qui ne conditionne pas l’adhésion à la charte mais propose la mise en place d’une charte de valeurs des candidat-es au moment des élections.
Dans cette charte de valeurs apparaissent généralement le non cumul des mandats des fonctions et dans le temps ; la parité homme/femme ; le principe de subsidiarité ; et un souhait très fort de plus de démocratie interne.
Par ailleurs, deux contributions présentent des chartes de valeurs élaborées au niveau local.

La plupart des contributions ont insisté sur:
• L’importance de donner aux adhérents le droit de vote direct en ce qui concerne les orientations politiques générales, l’adoption de la charte « des bonnes pratiques », l’adoption des statuts du nouveau mouvement politique, l’élection de la direction nationale.
• Le respect des différents rythmes d’adhésion (implication militante) et pas une adhésion de type « moine-soldat », par exemple: coopérateur de l’organisation partidaire, sympathisant-e, membre de commission thématique, militant-e, animateur/ animatrice du mouvement, etc.

Certaines contributions ont insisté sur l’importance d’avoir un mode d’adhésion simple, une adhésion d’un montant modique et une gestion des fichiers des adhérent-es au niveau local.
Certaines contributions ont proposé d’avoir un mode d’adhésion à géométrie variable dans l’implication et dans le temps, par exemple: membre par adhésion directe, membre par participation aux commissions thématiques, membre par participation à une équipe projet, membre par participation à un projet local ou micro-local, etc.
Autre innovation introduite par une contribution est la possibilité d’avoir des droits de vote différenciés selon le niveau d’adhésion, par exemple: les signataires ont le droit de vote pour les sujets locaux et les adhérent-es ont le droit de vote pour les sujets locaux, régionaux et nationaux.

Les contributions se distinguent concernant l’adhésion différenciée:
• Deux contributions parlent d’adhésion non différenciée avec des possibilités de commissions ouvertes mais non décisionnelles.
• Treize contributions parlent d’adhésion différenciée avec:
o 1 niveau: adhérent-es – 2 contributions.
o 2 niveaux: signataires et adhérent-es – 10 contributions.
o 3 niveaux: sympathisant-es, signataires et adhérent-es – 3 contributions.

Sur la question de la double appartenance avec des partis partenaires, 13 contributions s’expriment:
• 5 pour la double appartenance transitoire.
• 5 contre la double appartenance.
• 3 pour la double appartenance.

C / Le rôle, la composition des instances locales, régionales et leur interdépendance

Aucun texte ne demande le renforcement des structures nationales ; mais le renforcement des structures régionales et des structures locales, avec les comités locaux comme base de l’organisation. Les différentes contributions insistent sur application stricte du principe de subsidiarité, de suppléance et de transversalité.
Certaines contributions mettent en avant l’importance de ne pas figer le périmètre géographique du groupe local. Ces contributions parlent du périmètre pertinent (par exemple en fonction de la densité de population) et de la forme adaptée pour la création d’un groupe local: géographique, thématique, etc.

D’autres innovations citées dans certaines contributions sont:
• la création dans l’organisation d’une instance territoriale pour les français-es qui vivent à l’étranger afin de leur permettre de s’organiser.
• la possibilité de considérer une division territoriale qui prenne en compte les départements, les pays (exemple: La Savoie) et les régions transfrontalières.

Peu de contributions traitent de l’Interdépendance locale-régionale:
• une contribution propose une coordination régionale issue des groupes locaux qui serait l’interface entre le local et le national.
• une autre contribution propose une coordination régionale avec mandat limité dans le temps et dans la mission (mode projet).

D / Les instances nationales de rassemblement

Au niveau national il existe diverses propositions. On distingue les contributions optant pour une traditionnelle séparation des pouvoirs (un comité législatif, un comité exécutif et un comité éthique ou de surveillance) et celles préconisant en plus un partage des fonctions entre l’élaboration de la stratégie politique/électorale et l’élaboration du projet politique.
De manière générale, les contributions s’accordent pour une demande de plus de démocratie, de transparence, d’information des adhérent-es, de non professionnalisation de la vie politique et de garantie de séparation des pouvoirs en interne (législatif, exécutif, etc). Certaines contributions avancent la question de grilles de non cumul entre les postes/ mandats internes, externes et internes/externes (électoraux, SEM, Syndicats, intercommunalités, organismes associés).

Les contributions se différencient sur l’application de la démocratie pour les votes des orientations politiques, la composition des organes et la désignation des candidat-es, l’abandon ou le maintien de la règle à la proportionnelle des motions. Elles proposent :
• soit la démocratie directe (les adhérent-es votent directement)
• soit la démocratie représentative (les adhérent-es élisent des représentant-es qui voteront en leur nom).

Les contributions se différencient aussi par rapport aux acteurs qui composent les instances nationales, par exemple : des représentant-es des comités locaux, des représentant-es des régions, des personnalité-es de la société civile, des élu-es, des adhérent-es tiré-es au sort, des représentent-es des commissions thématiques, etc.

E / Les modalités de convocation des assemblées générales et de vote

Le point central traité par les contributions est de choisir entre maintenir les courants au sein de l’organisation ou de procéder par une recherche de consensus.
Sur la question de comment organiser le débat et les votes, les contributions donnent plusieurs réponses, par exemple: la démocratie délibérative au sein des comités locaux et sur internet ; la sociocratie ; le vote préférentiel ; la recherche du consensus ; la recherche du consentement (personne n’est contre) ; le vote électronique ; le référendum militant ; les forums ouverts ; les conférences citoyennes ; le travail collaboratif des adhérents ; la consultation des adhérents par des questionnaires sur internet ; etc.

Cela rejoint les résultats observés lors du questionnaire national :
• 83% des adhérent-es souhaitent “dialoguer en ligne via des forum et le site internet d’Europe Ecologie”.
• 75% des adhérent-es souhaitent “la création de lieux d’échanges et de débats”.

F / Les instances d’action et d’élaboration programmatique

De façon générale les textes mettent en avant la co-élaboration avec la société civile des programmes de la nouvelle organisation; l’importance de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (internet) pour dynamiser et construire le débat; la promotion des universités populaires et des états généraux ; la promotion des commissions thématiques ouvertes composées d’experts, de membres de la société civile, du monde politique, associatif, etc.
Une contribution propose par exemple, la création d’un conseil économique, écologique et social pour effectuer la réflexion du programme et des projets de la nouvelle organisation.

G / Les instances de régulation et de contrôle

La plupart des contributions demandent la création d’un comité de sages et d’éthique qui veille au respect des statuts et des valeurs de la nouvelle organisation.
Une contribution propose que les élu-es présentent au vote des adhérent-es un bilan de mi-mandat; une autre contribution propose que les instances de régulation et de contrôle soient composées de membres qui ne puissent pas cumuler d’autres mandats ou responsabilités au sein de l’organisation.

Cela rejoint les conclusions de l’atelier « Cumul et Parité », où il y a eu un très large consensus pour la création, par exemple, de deux instances nationales :
• Un observatoire du cumul : pour veiller au respect du non-cumul des mandats internes, externes et internes/externes (électoraux, SEM, Syndicats, intercommunalités, organismes associés).
• Un observatoire de la parité : pour veiller au respect de la parité dans toutes les élections (candidat-es, listes et tête de listes), les exécutifs, les postes décisionnels internes et externes. Il y a eu également une proposition pour doublés (binôme) les mandats dans les commissions et les instances du mouvement.

H / Les modalités de désignations des candidat-es aux élections externes

La plupart des contributions s’engagent pour le non cumul des mandats (interne, externe et interne/externe), la demande d’exemplarité des candidat-es aux élections et l’exigence d’un ancrage des candidat-es dans la vie locale.
C’est ainsi que certaines contributions proposent la désignation de candidat-es au niveau des structures locales ; le vote préférentiel pour le choix des candidat-es et des listes au niveau local, régional et national ; l’instauration de primaires de l’écologie ; le tirage au sort ; etc.

I / Pratiques militantes / relations avec les élu.e.s

La plupart des contributions met l’accent sur la formation croisée et complémentaire entre adhérent-es au sein des comités locaux et sur l’utilisation d’internet et des conférences de consensus citoyen pour promouvoir le dialogue, le débat et les actions.
Cela rejoint les résultats observés lors du questionnaire national :
• 85% des adhérent-es souhaitent “participer à des votes de manière électronique”
• 81% des adhérent-es souhaitent “participer physiquement à des réunions des comités”
• 64% des adhérent-es souhaitent “rédiger des contributions et/ou participer au débat sur internet”.

Certaines contributions proposent la promotion des maisons de l’écologie au sein des groupes locaux, des café/ conférences écolos et des agendas écolos. Une contribution propose la création d’un journal.

Cela rejoint les résultats observés lors du questionnaire national :
• 75% des adhérent-es souhaitent “la création de Maisons de l’écologie
• 70% des adhérent-es souhaitent “la création de cafés de l’écologie politique”
• 74% des adhérent-es souhaitent la création d’un journal.

Deux contributions rappellent que la promotion des pratiques militantes, passe par une amélioration et simplification de la gestion des fichiers des adhérent-es afin qu’ils puissent communiquer, s’associer, former des groupes informels, des groupes de projet autogérés, etc.

Par ailleurs une innovation sur ce sujet est introduite par une contribution qui propose de doubler l’élu-e avec un co-élu-e qui ferait le lien/ interface entre le travail de l’élu-e et les adhérent-es (sans être ou devenir au fil du temps assistant ou subordonné de l’élu-e).

J / Les délais de mise en œuvre

La plupart des contributions s’accordent pour dire que le délai idéal de mise en œuvre du processus est: au plus vite!
Mais les textes mettent également l’accent sur la construction d’une structure souple et évolutive avec droit à l’expérimentation de pratiques et à la participation des adhérent-es.
Cela rejoint les résultats observés lors du questionnaire national, où 95% des adhérent-es disent “qu’il faut qu’Europe Ecologie propose une structure permanente qui permette à celles et ceux qui le souhaitent de débattre et d’agir”.

C’est ainsi que tous les adhérent-es sont cordialement invité-es à s’approprier des textes et travailler au sein de leur comité local, sur le réseau, au sein de groupes informels, de groupes formels, etc pour créer les consensus nécessaires qui permettront de construire Europe Ecologie.

Compte rendu de l’atelier permanent du Groupe 4 – 21 ouverts aux adhérents

J’ai été, moi, simple adhèrent EE, gentiment invité à cet atelier permanent du groupe 4-21 par Alain Fournier. Je me suis proposé pour réaliser le compte rendu de la réunion.

Il est important de préciser que c’est la première version du compte rendu, elle n’a pas encore été soumise aux commentaires/ modifications des participants à la réunion. Je souhaitais la partager avec vous afin que vous ayez des informations directes et de première main sur ce qui se fait dans le processus d’Europe Ecologie.

Sujet de la réunion : Synthèse finale des contributions
Date : vendredi 20 août 17 :15h-18 :15h
Endroit : Université de droit de Nantes – Salle 220

Participants: Marie-Laure Harmand, Philippe Chemla, Elisabeth Loichot, Alain Fournier, Anne-Laure Faugère, Julien Lecaille, Florence Genestier, Felipe de la Roche, Anne Vignot, Laurent Petit, Benoit Faucheux, Marija Ivanova, Jean Desessard, Sandra Lechartre,

Contexte : Les 36 contributions du cahier de débats et des contributions réalisées pendant les ateliers des JDE à Nantes sont analysées, comparées, dépouillées selon une matrice de lecture. Une présentation de ce travail sera faite lors des JDE par Jean Dessessard, le samedi 21 août lors de la plénière « Structuration et projet : l’écologie prête pour les grands rendez-vous ».

Calendrier : fin de l’analyse vendredi midi ; réalisation de la synthèse finale vendredi après midi ; présentation aux militants lors des JDE samedi 15h45 ; publication de la synthèse au cours de la semaine du 23 au 29 août.

Compte rendu de la réunion : Synthèse finale des contributions

Rappels/ Points soulevés :

1. L’atelier permanent du groupe 4-21, ouvert aux adhérents, tenu pendant les JDE, est né pour promouvoir le travail participatif au sein d’Europe Ecologie et suite à un besoin de nouvelles ressources par rapport au nombre de contributions à analyser (36 contributions – 234 pages).

2. Cet atelier permanent a comme objectif de réaliser une analyse des contributions et de produire une synthèse finale compréhensible par tous les adhérents ; de donner un retour aux contributeurs et la reconnaissance à leur travail ; de connaitre à travers les contributions les souhaits/ idées des adhérents afin de les communiquer au sein d’Europe Ecologie ; de favoriser le rapprochement entre les textes qui se ressemblent par exemple par la promotion des réunions des contributeurs ;

3. Problèmes soulevés : contrainte de temps et des ressources humaines disponibles ; difficulté pour définir une méthode simple et adaptée ; le travail de synthèse a une réalité politique (subjectif) qui dépasse le cadre de l’analyse (objectif) ;

4. Comment créer un endroit de rencontre entre les différents porteurs d’idées : contributeurs, femmes/hommes politiques, militants, etc ?

5. Qui, quand et comment sera faite la(les) proposition(s) pour les Assisses ?

Solutions/ Réponses/ Conclusions :

1. Méthodologie pour écrire la synthèse finale : présenter la synthèse finale selon les différents points de la matrice d’analyse ; présenter pour chaque point de la matrice les idées innovantes et les propositions d’expérimentation ; présenter les explications des différents termes utilisés dans les contributions sous forme de glossaire définissant les termes liés à l’organisation du mouvement ; prendre en compte les travaux réalisés pendant les JDE dans le cadre des ateliers (9) relatifs à la structuration d’Europe Ecologie ; faire la synthèse avec l’éclairage des résultats du questionnaire (3923 adhérents ont répondu au questionnaire) ; prendre en compte les compte rendu des régions (8 mai) ;

2. Il existe des processus de travail parallèles et multiformes en dehors du groupe 4-21 : ateliers des JDE, sondages/enquêtes, groupes de travail informels, etc pour permettre une participation massive et une appropriation des débats par les adhérents.

3. Un groupe de travail sera constitué par le Bureau Exécutif afin de concevoir deux textes (structure / projet) qui seront proposés aux adhérents pour amendement fin septembre et pour vote lors des Assisses. Une communication sur ce sujet sera faite aux adhérents par l’instance compétente.

Compte rendu de la Réunion groupe 4 – 21 ouverte aux adhérents: Méthodologie appliquée pour la synthèse des contributions

J’ai été, moi, simple adhèrent EE, gentiment invité à cette réunion du groupe 4-21 par Alain Fournier. Je me suis proposé pour réaliser le compte rendu de la réunion.
Il est important de préciser que c’est la première version du compte rendu, elle n’a pas encore été soumise aux commentaires/ modifications des participants à la réunion. Cette version non officielle (pour l’instant) n’engage que mon point de vue de la réunion. Mais je souhaitais la partager avec vous afin que vous ayez des informations directes et de première main sur ce qui se fait dans le processus d’Europe Ecologie.

Sujet de la réunion : Méthodologie appliquée pour la synthèse des contributions

Date : jeudi 19 aout 17h-18h

Endroit : Université de droit de Nantes – Salle 220

Participants: Julien Lecaille, Alain Fournier, Felipe de la Roche, Marie-Laure Harmand, Nadja Franck, Nicolas Dubourg, Fabienne Larrivière, Marija Ivanova, Anne-Laure Faugère, Philippe Chemla, Laurent Petit, Léa Bellec, Danielle Aurot, Michèle Comps, Bérengère Dauvin, Corine Tissier, Anne Vignot, Elisabeth Loichot, Benoit Faucheux, Elise Lowy, Lans Kiil-Nielsen, Alban Cormeais, Nathalie Gandais.

Contexte : Les 36 contributions du cahier de débats et des contributions réalisées pendant les ateliers des JDE à Nantes sont analysées, comparées, dépouillées selon une matrice de lecture (cf ci-joint). Une présentation de ce travail sera faite lors des JDE, le samedi 21 août : « les modes de désignation des candidat-e-s » par Jean Dessessard.

Calendrier : fin de l’analyse vendredi midi ; réalisation de la synthèse vendredi après midi.

Compte rendu de la réunion : Méthodologie appliquée pour la synthèse des contributions

Rappel/ Points soulevés :

1. L’objectif du travail est : de classer les différentes paragraphes/ parties des contributions selon les thèmes définis dans la matrice ; de rendre les contributions comparables à travers les différents points d’une matrice ; de produire le squelette d’un texte compréhensible par tous les adhérents ;
2. Les risques à éviter lors du travail : juger du fond de la contribution ; orienter / interpréter les contributions ; être influencé par ses à priori ;
3. Les principaux problèmes : compréhension des termes cités dans les différentes contributions ; contrainte du temps disponible et des ressources humaines présentes ;

Solutions :

1. Trouver les points de consensus et de dissensus parmi les contributions.
2. Réaliser un glossaire des termes des différentes contributions afin de travailler avec un vocabulaire commun et défini.
3. Lors de la synthèse des contributions, réaliser des notes de bas de page avec des liens internet actifs vers les contributions, afin de permettre aux adhérents de se référer directement aux contributions en cas de doute ou d’envie d’approfondir le sujet.
4. Centrer le travail sur le contenu et les caractéristiques des contributions (mode de fonctionnement proposés) et pas d’essayer de définir/ interpréter les concepts et idées.
5. Rester fidèle / neutre aux textes en reprenant la terminologie des contributions sans modifier ou interpréter les termes/idées.
6. Faire une réunion avec les différentes contributeurs lors des JDE (profiter qu’ils sont presque tous présents) afin d’éclaircir les points d’ombre et/ou les doutes concernant les contributions pour permettre une reprise/ synthèse qui soit le plus fidèle possible aux propositions des contributions.
7. Réaliser le texte de synthèse/ présentation des contributions seulement après avoir traité toutes les contributions.
8. Réaliser une synthèse qui montre les différents types d’organisation proposées.
9. Appel à des volontaires pour travailler au dépouillement des contributions selon la matrice.
10. Faire connaitre aux adhérents l’existence du groupe 4 et le travail réalisé.

Un nouveau type d’organisation pour faire de la politique autrement

Pour signer cette lettre vous pouvez envoyer un courriel à signatures@ecologie-collaborative.net

Nous sommes nombreux à souhaiter une nouvelle façon de faire de la politique qui prenne plus en compte la voix des adhérentEs, qui soit plus souple, valorisant mieux les initiatives, plus ouverte sur le monde, plus transparente.

A l’ère des réseaux sociaux, les structures partidaires pyramidales à tendances paraissent de plus en plus obsolètes. On voit émerger l’idée de parti 2.0, parti réseau, atelier délibératif, parti participatif… En effet l’outil internet permet de nouvelles mises en relations fécondes des citoyenNEs, une plus grande réactivité, l’abolition des frontières géographiques, chacunE pouvant intervenir à son rythme.

Les outils virtuels n’ont pas vocation à se substituer aux débats et rencontres physiques du fait que toutes et tous ne sont pas connectéEs au réseau mondial en revanche ils restent une source d’inspiration pour une structure innovante d’Europe Ecologie.

Nous proposons que les militantEs puissent participer à chaque phase de l’élaboration des choix politiques ainsi qu’à la désignation des candidats. En cela les logiciels de travail collaboratif bien connus dans le monde de l’entreprise pourront nous être d’une aide précieuse.

Ils permettent en effet le libre regroupement des gens par affinité géographique ou thématique, comme dans les réseaux sociaux. De plus les Euro Ecologistes peuvent discuter sur des forums, partager des documents de toute nature, écrire collectivement des textes et surtout voter en ligne afin de prendre rapidement des décisions démocratiques.

Nous souhaitons que cet éventail de possibilités soit intégré parmi les outils internet d’Europe Ecologie avec comme première application la participation de chacunE à l’élaboration des statuts.

Dans ce type d’organisation la notion de tendance ou courant perd de son importance car chaque thème politique peut être débattu, puis validé par un vote indépendamment des autres sujets.

Une organisation:

Plus démocratique car les adhérentes peuvent commenter et décider à chaque étape du processus politique;

Plus souple car chacunE peut rejoindre le groupe qui lui convient;

Plus incitative aux initiatives car toutes et tous peuvent créer un groupe thématique;

Plus ouverte car il devient alors possible de créer des groupes en lien avec les syndicats et les associations;

Plus transparente car tout se déroule sous les yeux des militantEs.

Ceci n’est plus une utopie, nous avons déjà mis en place à l’essai un tel système que nous proposons de céder à Europe Ecologie:

http://www.ecologie-collaborative.net/elggbrut/

Pour une démocratie écologique et citoyenne.

Pour signer cette lettre vous pouvez envoyer un courriel à signatures@ecologie-collaborative.net

Premières signatures :
Isabelle Carcassone, Julien Bergia, Chantal Colocoloff, Michel Evrard, Aminata Niakate, Jean-Yves Deyris, Lise Medini, Olivier Dumas, Agathe Hilairet, Stéphane Presle, Laurent Petit, François Peletan, Ugo Spagnuolo, Christian Valls, Michel Arias, Ingrid Fersing, Felipe de la Roche, Claire Mairand, André Labiouse, Francisco Miralles Denis, Jean-Claude Quintalet, Alexandre Serain Shuvaloff, Jean-Marc Avrilla, Laurent Mallet, Gerard Dufour, Sylvain Kerspern, Lesly Duranton …

Lettre ouverte pour une vraie démocratie au sein d’Europe Écologie

    « La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une case, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus, puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire pendant cinq ans. Elle est action continuelle du citoyen » Pierre Mendès France, La République moderne

Nous nous sommes ralliés à Europe Ecologie en espérant voir s’épanouir un renouveau politique construit sur des bases saines, mené par des acteurs conscients des enjeux qui nous attendent. Bien que nous voulons nous consacrer dès maintenant aux questions de société, d’environnement et aux solutions qui nous permettraient de sortir de l’impasse, nous nous devons avant tout d’être vigilants sur la façon dont s’organise aujourd’hui la structure même de ce nouveau parti.

Il est déclaré dans le cahier des débats préparatoires aux assises constituantes (téléchargeable sur le site d’Europe Écologie) :
« A la suite des conventions régionales du 8 mai et de la convention nationale du 5 juin, le Comité d’Animation et de Pilotage d’Europe Écologie (CAP) s’est réuni le 18 juin 2010 et a adopté un cadre de travail relatif au calendrier et à la méthodologie de travail jusqu’à la tenue des Assises de novembre 2010. (…) Europe Écologie s’est dotée de 5 groupes de travail : les Groupes 4 et 5 s’occupent respectivement du suivi de la structuration d’Europe Ecologie et de l’élaboration du projet (programme) d’Europe Écologie. (…) le processus se doit d’être transparent, démocratique et participatif. »

Or, nous observons aujourd’hui un manque de transparence de la part des instances du Rassemblement qui fragilise le caractère démocratique du processus d’organisation et réduit la participation à certaines étapes du projet à un nombre limité d’adhérents.

En ce qui concerne la transparence, il est écrit dans le cahier des débats :
« La période qui s’ouvre doit être articulée de manière sereine et transparente. (…) Le CAP veillera à assurer un fonctionnement transparent et démocratique. (…) Pendant cette période, le CAP et le BE d’Europe Ecologie ont pour responsabilité de maintenir la dynamique du rassemblement et d’assurer le suivi organisationnel du processus. Ils ont la responsabilité de rendre lisibles les débats pour l’ensemble des adhérents et de veiller à ce que chacun des partenaires se retrouve dans le processus. »

Nous avons pourtant constaté que la liste des membres qui constituent chacun de ces groupes de travail demeurait confidentielle, tout comme nous ignorons la façon dont ces membres ont été nommés. Ce manque de transparence nous a poussés à nous interroger sur les finalités de ces groupes thématiques et sur leur volonté commune de protéger une structure politique déjà existante. Si le groupe 4 se montre aujourd’hui moins opaque, il n’en reste pas moins que, hormis quelques initiatives individuelles, peu d’informations sur le déroulement et la progression du travail de l’ensemble des groupes ont été diffusées.

Concernant la démocratie appliquée dans la constitution d’Europe Écologie, le cahier des débats déclare :
« Privilégier l’idée d’égalité : égalité de tous avec tous dans la parole et sa prise en compte. Égalité verticale entre les responsables et les militants, égalité horizontale quelle que soit l’origine sociale ou géographique. Égalité devant les parcours dans le mouvement quelle que soit l’ancienneté. (…) En septembre, le BE et le CAP valideront les deux textes de base (projet et structuration) des assises et les modalités de composition (et de convocation) des assises (par exemple, les modalités de désignation des délégués). »

Trois organes participent à la constitution d’Europe Écologie. Parmi eux, le BE et le CAP sont composés respectivement de 56% et 63 % de Verts, tandis que le groupe 4, chargé de la structuration d’Europe Écologie, est composé à 56% de Verts. Sachant qu’en dernier lieu, c’est le CNIR (l’organe de décision du parti des Verts, composé donc à 100% de Verts) qui validera le processus, on peut légitimement se demander si le choix des orientations adoptées par Europe Écologie se fait de façon démocratique.

Par ailleurs, si les Verts ont le dernier mot et de ce fait le pouvoir de refuser de s’engager dans ce nouveau parti (il faudra 75% des votes pour que les Verts approuvent la fusion), que deviendra Europe Écologie ? Et s’ils l’acceptent, quelle assurance avons-nous qu’Europe Écologie ne devienne pas au final qu’une nouvelle façade pour les Verts ? Ne sommes-nous pas loin du principe de base rappelé partout : 1 personne / 1 voix ?

Enfin, qu’en est-il de la participation des adhérents si souvent mise en avant dans le cahier des débats ?
« L’urgence est de définir le contour de la prochaine organisation et de tracer les grandes lignes de la structuration. Il est proposé que les textes portant sur la structuration soient parvenus au secrétariat général d’Europe Écologie avant le 15 août 2010. (…) A partir de ces textes, le groupe 4 effectuera, avant les journées d’été de Nantes, une synthèse pour rechercher les rapprochements possibles entre les différents textes en extrayant les points de consensus et en explicitant de façon lisible pour l’ensemble des adhérents les points de divergence. »

Le principe démocratique et participatif est donc au cœur d’Europe Écologie. Place est laissée au plus grand nombre pour participer à l’élaboration d’un nouveau parti, que la forme choisie soit celle de la coopérative, de la fédération ou du parti mouvement.

Europe Écologie nous convie, nous, adhérents « à l’élaboration commune d’un projet de société ainsi qu’à la forme d’organisation démocratique qui le portera ». Or cette organisation n’est malheureusement que partiellement démocratique car l’élaboration de la synthèse des textes qui seront soumis aux Assisses ne se fait pas de façon participative. En effet, nous ne voulons pas être consultés uniquement au moment de la validation de textes sélectionnés par le groupe 4, mais nous voulons participer à la totalité du processus.

Or, malgré nos efforts répétés pour rappeler au CAP et au groupe 4 d’ouvrir cette première étape de synthèse des différentes options à TOUTES les propositions (respectueuses des principes fondamentaux d’écologie politique) proposées par les adhérents, cette étape préparatoire reste confidentielle. Elle s’élabore seulement sur les textes présentés par les membres du groupe 4 qui seuls sélectionnent et choisissent ce qui sera soumis aux votes des adhérents aux Assises d’automne. Que penser d’un pouvoir qui prétend solliciter l’exercice participatif alors qu’il en a déjà délimité les contours selon ses propres orientations ?

Nous voulons voir diffusé sur le site Europe Écologie le nom des membres qui constituent les groupes 1, 2, 3, 4, 5.

Nous voulons que soient intégrées dans la synthèse toutes les propositions respectueuses des principes d’Europe Écologie issues d’autres personnes que les membres du groupe 4, et que toutes les décisions concernant l’avenir du mouvement soient soumises à l’approbation des adhérent(e)s.

Nous voulons dés aujourd’hui que le groupe 4, ainsi que les autres groupes, s’engagent à communiquer en ce sens et qu’ils fassent en sorte que chaque adhérent vert et non vert puisse prendre connaissance de la synthèse mettant en avant les points de consensus et les points de divergence.

Nous voulons être assurés que les référents régionaux présents aux réunions du groupe 4 puissent effectuer des restitutions auprès des adhérents, dans leurs régions, de ce qui s’est dit en réunion.

Les voix d’Europe Écologie ont fait naître un véritable espoir auprès de ceux qui attendent des propositions concrètes pour transformer notre économie, notre politique et entamer le processus aujourd’hui nécessaire de métamorphose de notre société. Si l’organisation démocratique de ce parti ne s’érige pas sur le droit à la reconnaissance de la parole citoyenne et sur le respect de la transparence par ses représentants politiques, à très court terme, ce projet ambitieux qui nous rassemble aujourd’hui s’effondrera avant même d’avoir pu exister.

Nous avons fait connaissance sur le réseau social d’Europe Écologie. Certains d’entre-nous n’avaient jamais adhéré auparavant à aucun parti, d’autres font partis des verts ou sont issus d’autres partis, mais nous sommes tous adhérents désormais à Europe Écologie. Pour ceux qui souhaitent ajouter leur signature à cette lettre vous pouvez le faire sur : http://lettreouverte.europe-ecologie.net/2010/07/27/lettre-ouverte-pour-une-vraie-democratie-au-sein-deurope-ecologie/#comments

Signataires:
Ingrid Fersing, Lise Medini, Olivier Dumas, Chantal Colocoloff, Christophe Marie, Anne-Laure Faugère, Marija Ivanova, Jean-Marc Di Trocchio, Chris Valls, Gildas Layec, Jean-Claude Quintalet, Agathe Broutin, Marin Rene, Etienne Imer, Sylvain Kerspern, Alain Fournier, Dominique Scappini, Cyril Nouveau, Ugo Spagnuolo, Joëlle Taillefer, Laurent Petit, François Miralles, Baguelin, Pascal LP, Annie Chassing, Felipe de la Roche, William Dhoye, Pierre-Andre Archour, Françoise Mergault, Nino Manovale, Stéphane Presle, JacquesP, Frédéric Thomas,

Libération.fr: un article de nos eurodéputés, à commenter sans modération

Voici un article de nos eurodéputés, à commenter sans modération:

http://ecologie.blogs.liberation.fr/euro-ecolos/2010/07/combien-gagne-un-eurodéputé-.html

Je trouve que c’est une excellente initiative !

Si mes souvenirs sont bons, aucune autre formation politique en France (UMP, PS, etc) n’a jamais été aussi transparente dans l’exercice de ses fonctions au sein d’une institution (Parlement, Senat, Mairie, etc).

J’aimerais bien connaitre les mêmes informations mais pour l’Assemblée National, les Présidences de Région, les Ministères, etc. Mais je crois que pour cela il va falloir attendre un vrai renouveau politique.

Bravo pour leur courage, leur transparence et leur respect des citoyens.

Des commissions obscures, plus jamais ça !

Si mes souvenirs sont bons, nous avions critiqué Nicolas Sarkozy à cause de la création de commissions « obscures » menées par des notables nommées non-démocratiquement. Je parle bien de l’affaire Boutin et sa commission sur la dimension sociale de la mondialisation. Cette commission dont on ne connait, en dehors de son nom, ni son fonctionnement, ni le mode d’élection de ses membres, ni pourquoi ils ont étés choisit, ni les compétences des membres, ni sa méthodologie de travail, etc… Cette commission dont le seul objectif, selon la presse, était de faire plaisirs à quelques uns, les faire taire et les rallier aux idées de Nicolas Sarkozy.

Je remercie à tous nos responsables politiques EE d’avoir mené une dure bataille contre ces anomalies.

Heureusement qu’Europe Ecologie ne tolère pas ces méthodes. Heureusement qu’on s’est rassemblé tous ensemble pour changer le monde et la façon de faire de ces partis traditionnels français. Je suis sure qu’on va y arriver et nos enfants pourront être fiers de nous.

Europe Ecologie, une démocratie d’avance !

Europe Ecologie se fait remarquer, une fois de plus, par sa rupture avec les partis traditionnels français. Et donne l’exemple en termes d’innovation, de transparence et de démocratie. Avec une initiative citoyenne, qui concrétise les valeurs portés par Europe Ecologie et répond à l’appel pour « construire l’avenir tous ensembles ».

Le site http://www.europe.ecologie-collaborative.net/ est un site collaboratif, du type wikipédia. Il est actuellement en cours de test et sera ouvert à tous début juillet. A court terme, on définira ensembles notre organisation, nos chartes, nos procédures. A moyen terme, on définira ensembles notre programme, nos projets.

Ce site est une initiative du groupe http://europe-ecologie.net/groups/synthese-des-organisations-possibles . Rejoignez-nous et changeons ensembles le monde !